Le Blog actualité professionnelle de Psydoc-France

RSS 2.0

Actupro

Avril 2010. Les recommandations Prise en charge des auteurs d’agression sexuelle à l’encontre de mineurs de moins de 15 ans sont parues

Promoteur Haute Autorité de Santé

Objectifs
L’objectif principal des recommandations est de proposer aux professionnels concernés des stratégies de prise en charge thérapeutique des auteurs d’agression sexuelle à l’encontre de mineurs de moins de 15 ans.
Les recommandations répondent aux questions suivantes :
Quelle est l’évaluation initiale à réaliser ?
Quelle est la place de la prise en charge psychothérapique ?
Quelle est la place du traitement pharmacologique ?

Télécharger les recommandations : [www.has-sante.fr]

Télécharger l'argumentaire : [www.has-sante.fr]

Post by admin on 04/07/2010 05:43PM 0 comment(s)

Mise en ligne des Rencontres HAS 2009

Dès à présent, les vidéos des sessions suivantes sont en ligne à l'adresse suivante :
[www.has-sante.fr]

- Plénière 1 : Indépendance de l'expertise : vers une approche internationale ?
- Plénière 2 : Évaluation et qualité des soins : vers des normes européennes ?
- Table ronde 8 : Comment promouvoir les revues de mortalité et morbidité ?
- Table ronde 10 : Indicateurs qualité HAS généralisés en établissements de santé : pourquoi et comment les utiliser ? Retours d'expériences
- Table ronde 19 : Agences régionales de santé : quelles répercussions pour les acteurs régionaux en charge de la qualité et de l'évaluation médicale ?
- Table ronde 23 : Check-list "Sécurité du patient au bloc opératoire" : mise en oeuvre et impact ?

Les synthèses de chacune des sessions seront mises en ligne courant du mois de mars 2010.

Post by admin on 01/07/2010 11:13AM 0 comment(s)

Consulter un spécialiste libéral à son cabinet : premiers résultats d’une enquête nationale

Études et résultats N° 704, octobre 2009

Consulter un spécialiste libéral à son cabinet : premiers résultats d’une enquête nationale

La présente étude dresse un tableau des consultations en cabinet auprès de neuf spécialités, en examinant tant la nature et le caractère urgent ou non du recours que son contenu, les prescriptions qui en découlent et sa durée.

Les dermatologues, les gastro-entérologues, les oto-rhino-laryngologistes (ORL) et les pédiatres traitent surtout des affections récentes ou aiguës (de 40 % à 70 % des consultations) ; les cardiologues, les rhumatologues et les psychiatres rencontrent plus souvent des patients souffrant d’affections chroniques (de 36 % à 66 % des consultations) ; les gynécologues et les ophtalmologistes assurent avant tout un suivi régulier dans le cadre de leurs consultations (74 % et 57 %). Entre 30 % (cardiologie) et 83 % (pédiatrie) de ces spécialistes prescrivent des médicaments à l’issue de leurs consultations ; les gastro-entérologues prescrivent également, dans la moitié des cas, des examens complémentaires.

Dans plus de la moitié des cas, les praticiens demandent à leurs patients de revenir les voir. Les cardiologues recommandent à un patient sur trois de consulter un généraliste ; les autres spécialistes étudiés orientent plus rarement vers un autre médecin et, quand ils le font, c’est le plus souvent vers un confrère d’une autre discipline. Les consultations durent en moyenne 16 minutes chez un ophtalmologiste (comme chez un médecin généraliste), 29 minutes chez un cardiologue et 32 minutes chez un psychiatre.

Enfin, à l’exception des pédiatres (34 %) et des ORL (15 %), moins de 10 % des consultations auprès des spécialistes libéraux étudiés relèvent d’une urgence. Le poids des recours urgents est mis en perspective avec les résultats des enquêtes précédentes de la DREES sur les urgences en ville et à l’hôpital.

article complet : [www.sante.gouv.fr]

Post by admin on 10/07/2009 01:36PM 0 comment(s)

Missions et organisation de la santé mentale et de la psychiatrie (Rapport Couty)

Missions et organisation de la santé mentale et de la psychiatrie

Rapport présenté à Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la santé et des sports

Établi par Monsieur Edouard COUTY Conseiller Maître à la Cour des Comptes

Rapporteur général Dr. Roland CECCHI-TENERINI Inspecteur général des affaires sociales
Rapporteurs Patrick BROUDIC Dominique NOIRE

Rapport : [www.psydoc-france.fr]

Post by admin on 02/17/2009 07:58PM 0 comment(s)

29/12/2008. Communiqué de la Société Caraïbéenne de Psychiatrie et de Psychologie Légales

Société Caraïbéenne de Psychiatrie et de Psychologie Légales

COMMUNIQUE

La Société Caraïbéenne de Psychiatrie et de Psychologie Légales réprouve de la manière la plus vive le traitement médiatique de la sortie sans autorisation d'un patient d'un établissement public en santé mentale.

Divulguer sur la place publique le nom, des éléments biographiques et le diagnostic de la maladie dont souffre cette personne constitue une atteinte grave à l'intimité de sa vie privée, à sa dignité, voire au secret professionnel. Et cette atteinte pour cette personne particulière peut avoir une répercussion pour tous les autres patients actuels ou futurs. Elle met en cause gravement la relation de confiance nécessaire entre usagers du soin et professionnels de santé pour instaurer une démarche thérapeutique fructueuse pour les patients, leur entourage et l'intérêt de la société dans son ensemble.

Ces informations paraissent contrevenir gravement aux principes contenus à la fois dans le code civil, dans le code pénal et dans les codes de déontologie professionnels, dont le code de déontologie médicale.

Aux transgressions des principes fondamentaux de notre société s'ajoute l'association abrupte d'une pathologie mentale nommément désignée et d'une dangerosité importante. Ce tapage médiatique n'est certainement pas un hasard dans un temps ou la stigmatisation des personnes souffrant de troubles mentaux ouvre au risque de limiter les soins psychiatriques à une neutralisation par l'enfermement.

Il doit être possible d'associer une légitime information à laquelle nous avons tous droit tout en respectant des règles de discrétion élémentaire et en apportant une information équilibrée.

Le 29/12/2008


Dr Michel DAVID

Psychiatre des Hôpitaux

Président de Socapsyleg

Post by admin on 12/31/2008 05:19PM 0 comment(s)

Le n°8 de de la revue Kamo* de SOCAPSYLEG** est paru

Il présente une revue de toutes les prises de positions, rapports, analyses récents concernant la législation en psychiatrie et les relations psychiatrie / justice

Société Caraïbéenne de Psychiatrie et de Psychologie Légales
SOCAPSYLEG

1. Sommaire ……………………………………………………………………………………...…1
2. Editorial : L’indignation ………………………………………………………………………….2
3. Pétitions et communiqués…………………...…………………………………………………….3
4. Rapport d’information AN loi 10/08/2007.……………………………………..………………16
5. Le paradoxe des soins aux détenus ……………………………………………………...……….23
6. Projet loi de finance 2009 ………………………………………………………………………26
7. Projet de loi pénitentiaire………………………………………………………………………...26
8. Les mauvais jours finiront ………………………………………………………………………28
9. La nuit sécuritaire ……………………………………………………………………….………32
10. Socapsyleg, Co-lauréat de la Bourse Zoummeroff ………………………………………………34
11. Assemblée générale de l’ARTAAS ………………………………………………………………41
12. Assemblée générale de l’ASPMP ………………………………………………………………...43
13. Réunion des SMPR ……………………………………………………………………………...43
14. Il y a 100 ans dans les Archives d’Anthropologie Criminelle …………………………………….44
15. Le SMPR de Marseille recrute …………………………………………………………………...44
16. Notes de lecture et documentation ……………………………………………………………...45
17. Agenda ………………………………………………………………………………………….48
18. Sites internet et lettres d’information ……………………………………………………………50
19. Où trouver les anciens numéros de Kamo ? …………………………………………………….51
20. Equipe rédactionnelle …………………………………………………………………………...51

Télécharger le n°8 2008 de Kamo : [www.psydoc-france.fr]

*Association scientifique ayant pour but principal de promouvoir, tant dans la zone Caraïbes qu’en France et à
l’étranger, la recherche, la documentation et la formation des professionnels concernés dans le domaine de la psychiatrie
légale, de la psychologie légale, et de la psychocriminologie. Elle peut également participer par des actions
pédagogiques et thérapeutiques à la prévention et au traitement des comportements délictueux présentant une
composante psychopathologique.

*Kamo = nouvelles fraîches, anecdotes, informations ((Dictionnaire créole-français - Maisonneuve et Larose, Servédit, Editions Jasor).

Post by admin on 12/23/2008 08:17AM 0 comment(s)

Formation médicale continue et d'évaluation des pratiques professionnelles des médecins. Rapport de l'Igas

Dans ce rapport (remis en novembre 2008 et rendu public le 15 décembre), l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) recommande un regroupement des dispositifs de formation médicale continue (FMC) et d'évaluation des pratiques professionnelles (EPP) au sein d'un dispositif unique, le "développement professionnel continu".

Ce rapport de 58 pages est en ligne sur le site de la Documentation française :
[lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr]

Post by admin on 12/17/2008 09:27AM 0 comment(s)

Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire - La santé mentale en France, surveillance et enjeux

BEH n°35-36 (23 septembre 2008)
Numéro thématique - La santé mentale en France, surveillance et enjeux

- Éditorial
- Mesure de l’épisode dépressif majeur en population générale : apports et limites des outils
- Évaluation de la dépression dans une enquête en population générale
- Les facteurs biographiques et contextuels de la dépression : analyses à partir des données de la cohorte SIRS, agglomération parisienne, 2005
- Facteurs associés à la santé mentale des étudiants : facteurs socio-économiques et universitaires, support social et contrôle de soi
- Améliorer la prescription des psychotropes chez le sujet âgé, une démarche participative de la Haute autorité de santé

[www.invs.sante.fr]

Post by admin on 11/10/2008 02:32PM 0 comment(s)

Quelle place pour la psychiatrie dans ledans le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST) ?

APM 21 10 2008

Interpellée par un député, Roselyne Bachelot promet d’insérer des mesures sur la psychiatrie dans son projet de loi



Les recommandations de la commission Couty sur la psychiatrie seront reprises dans le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST), a annoncé mardi Roselyne Bachelot.

Pour l’heure, le mot psychiatrie ne figure pas une seule fois dans le texte qui doit être présenté en conseil des ministres demain mercredi 22 octobre. Répondant à une question du groupe Nouveau centre posée par le député du Calvados Claude Leteurtre, lors de la séance des questions d'actualité, la ministre de la Santé a assuré que la psychiatrie n'était pas pour autant oubliée et avait bénéficié d'un "effort considérable" avec le plan psychiatrie et santé mentale (PPSM).

La commission présidée par Edouard Couty, est chargée de réfléchir sur les missions et l'organisation des soins en psychiatrie et en santé mentale. Ses conclusions sont attendues pour la mi-novembre. Elles "trouveront place dans la loi hôpital, patients, santé et territoires dont nous discuterons dans quelque temps", a déclaré la ministre.

Contacté par espaceinfirmier.com pour savoir si le projet de loi présenté demain aux ministres du gouvernement et à la presse allait encore être substantiellement modifié, le service de presse du ministère a répondu que non. L’intégration de dispositions supplémentaires relatives à la psychiatrie se fera donc « au moment du débat parlementaire, par le biais d’amendements », a-t-on indiqué. Officiellement retardé par la crise des marchés financiers, l’examen du texte par le Parlement a été repoussé à plusieurs reprises ces dernières semaines et devrait finalement intervenir au mieux courant décembre, mais plus vraisemblablement début 2009.

"La psychiatrie est un des secteurs primordiaux de la santé publique dans notre pays", a affirmé mardi Roselyne Bachelot, après avoir rappelé que la psychiatrie "c'est 73.000 lits, 63.000 infirmiers, plus de 13.000 médecins". La commission Couty doit donner des pistes pour remédier à "une mauvaise allocation des ressources", sachant que la France est un des pays d'Europe qui consacre le plus de moyens à la psychiatrie, a indiqué la ministre. Elle a dressé un bilan des actions financées par le PPSM qui se termine fin 2008: "131 millions d'euros dédiés à la formation des infirmiers, plus de 2.000 postes créés, 250 médecins psychiatres, 228 psychologues, plus de 1.000 infirmiers" ainsi que "des rénovations-restructurations lourdes d'hôpitaux psychiatriques".

"Beaucoup de choses ont été faites (...) pour la psychiatrie infanto-juvénile, le traitement de la précarité avec 92 équipes mobiles de précarité, la prévention du suicide", ainsi que la création de "1.200 places en maisons d'accueil spécialisé (MAS) et en foyer d'accueil médicalisé (FAM)" dans le secteur médico-social.

Visiblement moins enthousiaste, le député Claude Leteurtre a demandé à la ministre quelles mesures elle envisageait pour "sauver la psychiatrie française". Il a dressé un tableau sombre de la situation: 700 à 800 postes vacants de psychiatres hospitaliers, 700 postes non pourvus dans le domaine médico-social, la pédopsychiatrie "en quasi-voie d'extinction", suppression de 80.000 lits de psychiatrie depuis 20 ans sans report de crédits vers le dispositif de soins de ville, augmentation du nombre de consultations et baisse du nombre de psychiatres (12.000 aujourd'hui, 9.000 dans dix ans).

"Notre système de santé est incapable d'assurer la prise en charge de tous les patients qui devraient être suivis", a-t-il affirmé. "Malgré toutes les annonces, rien n'a été fait pour la psychiatrie depuis 20 ans. On a nié sa spécificité, refusé de tenir compte financièrement des contraintes qu'elle impose, comme si on voulait la faire disparaître comme spécialité médicale".

"Et pourtant, elle exige encore plus de technicité, d'humanisme et d'empathie avec les malades que n'importe quelle autre discipline médicale".

Outre la présidence de la commission éponyme, Edouard Couty, directeur d’hôpital de formation et ancien directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos) de 1998 à 2005, cumule les fonctions de conseiller-maître à la cour des comptes depuis 2005, président du Haut conseil des professions paramédicales depuis juillet 2008 et, depuis fin septembre dernier, de président de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam).


Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2008-2009

Première séance du mardi 21 octobre 2008

Présidence de M. Marc Laffineur

Questions au Gouvernement

Compte rendu intégral (extrait)



...

État de la psychiatrie





M. le président. La parole est à M. Claude Leteurtre, pour le groupe NC.

M. Claude Leteurtre. « Chaque société a la psychiatrie qu’elle mérite », disait hier soir un médecin au cours d’un documentaire diffusé sur Canal Plus et qui soulignait un vrai problème : celui de l'état de la psychiatrie dans notre pays.

Madame la ministre de la santé, vous allez présenter demain en conseil des ministres le projet de loi « hôpital, patients, santé et territoires » qui vise à harmoniser l'accès aux soins.

Mais regardons les choses en face. 800 postes de psychiatres n'ont pas de titulaire dans les hôpitaux publics ; 700 ne sont pas pourvus dans le médico-social ; la pédopsychiatrie est quasiment en voie d'extinction. En vingt ans, 80 000 lits d'hospitalisation en psychiatrie ont été supprimés sans que les crédits ainsi économisés soient consacrés aux soins de ville. De ce fait, notre système de santé est incapable d'assurer la prise en charge de tous les patients qui devraient être suivis. Quant à la psychiatrie en prison, elle est quasi inexistante.

Alors que l’on est passé de 800 000 consultations en 1990 à 1 400 000 en 2004 et que la demande ne cesse d’augmenter, le nombre de médecins psychiatres ne cesse de baisser. Ils sont encore 12 000 aujourd'hui. Si rien n'est fait, ils ne seront plus que 9 000 dans dix ans ! Je n'ose pas évoquer à nouveau le devenir de la pédopsychiatrie…

Malgré toutes les annonces, la vérité c'est que rien n'a été fait pour la psychiatrie depuis vingt ans. On a nié sa spécificité, refusé de tenir compte des contraintes financières qu'elle impose, comme si on voulait la faire disparaître en tant que spécialité médicale.

Et pourtant, elle exige encore plus de technicité, d'humanisme et d'empathie avec les malades que n'importe quelle autre discipline médicale.

Madame la ministre, le Nouveau centre s'interroge : quelles mesures allez-vous proposer pour sauver la psychiatrie française ? Comment y ramener de nouvelles générations d'étudiants en médecine ? Comment éviter la catastrophe sanitaire annoncée ? (Applaudissements sur les bancs du groupe NC.)

M. le président. La parole est à Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative.

Plusieurs députés du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche. Et des franchises !

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative. Le secteur de la psychiatrie traite 10 millions de personnes par an, dont 1 500 000 dans le public. Il représente 73 000 lits, 63 000 infirmiers, plus de 13 000 médecins. Des efforts considérables ont été faits au cours du plan qui se termine à la fin de l’année. 131 millions ont été consacrés à la formation des infirmiers, plus de 2 000 postes supplémentaires ont été créés, dont 250 de médecins psychiatres, 228 de psychologues, plus de 1 000 postes d’infirmiers. On a procédé à des restructurations et rénovations lourdes d’hôpitaux psychiatriques.

Je ne peux donc pas vous laisser dire que rien n’a été fait, y compris dans des secteurs importants comme la psychiatrie infantojuvénile, que vous avez mentionnée, le traitement de la précarité, qui mobilise 92 équipes, la prévention du suicide – et j’accompagnerai bien sûr les mesures que va prendre Rachida Dati pour lutter contre les suicides en prison. Avec Xavier Bertrand et Valérie Létard, nous avons créé plus de 1 200 places en maisons d’accueil spécialisées et en foyers d’accueil médicalisés. D’ailleurs, Libération, qu’on ne peut soupçonner de se faire le thuriféraire du Gouvernement, a reconnu que la psychiatrie française était sans doute celle qui disposait des moyens les plus importants en Europe. Ainsi, notre pays compte le plus grand nombre de médecins psychiatres. Mais il y a une mauvaise répartition, une mauvaise allocation des ressources.

C’est pourquoi j’ai confié, le 7 juillet dernier, à Édouard Couty une mission de réflexion sur les soins en psychiatrie. Il s’est entouré de professionnels et me communiquera bientôt ses observations et préconisations. Elles trouveront place dans le projet de loi « hôpital, patients, santé, territoires », dont vous aurez à débattre dans quelque temps. La psychiatrie est un secteur primordial de la santé publique, et je rends hommage aux équipes qui l’animent. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP et sur plusieurs bancs du groupe NC.)

...

Post by admin on 10/23/2008 07:35AM 0 comment(s)

Situation alarmante et désolante pour les psychologues contractuelles de l’AP-HP

article paru dans le numéro de septembre du Bulletin "Fédérer", n° 39 de la Fédération Française des psychologues et de psychologie

La FFPP est intervenue en août auprès des membres du conseil d’administration de l’AP-HP pour dénoncer la situation portée aux psychologues contractuels de cette institution.

Depuis 1996, date du premier concours de recrutement organisé par l’AP-HP, les collègues en CDD non admis au concours voyaient leur contrat renouvelé de façon quasi systématique jusqu’au concours suivant. Depuis ce premier concours, quatre autres ont ainsi été suivis de ces tacites reconductions

La Direction du Personnel et des Relations Sociales (DPRS) a mis en oeuvre cet été une politique de non renouvellement de ces CDD dans le cadre d’une « gestion financière équilibrée » : les résultats du dernier concours entraînent une vague de non renouvellement de ces 234,6 CDD équivalent temps plein. Les collègues dont les contrats expiraient au 31 juillet ont reçu une lettre de préavis de non renouvellement de CDD, préavis d'un mois ou deux selon leur ancienneté... et tous et toutes quitteront l'AP-HP le 30 septembre, ceci pour mettre en équilibre "la masse salariale".

Le choix de la période des vacances est intentionnel : il est difficile de mobiliser d'éventuels appuis au mois d'août et l'opération se passe dès lors dans l'indifférence et le silence. Il est encore plus vain de se mettre à chercher du travail le 1er août...

Ce non-renouvellement brutal n’a pas d’effet que sur les seuls psychologues : il déstabilise les services dans lesquels les psychologues exercent leurs fonctions qui sont, entre autres,
de faire une place à la vie psychique à l’hôpital. Il déstabilise
toute la dynamique institutionnelle centrée sur le soin
psychique.

Dans tous les services, quelles que soient leurs
spécialités (cancérologie, gériatrie, psychiatrie, neurologie,
rééducation fonctionnelle, douleur et soins palliatifs…), le
soutien, l’accompagnement et le suivi des patients et de leurs
familles, jusqu’alors assuré par les psychologues, seront
soudainement interrompus. Ces départs forcés vont également
ébranler la dynamique institutionnelle initiée par les
psychologues dans les équipes soignantes.
La mobilisation de cet été aura tout de même eu pour
conséquence de sauver les postes des collègues employés sur
des « postes fléchés », c’est à dire dont la création repose sur
des décisions du Ministère ou de l’ARH.
C’est donc dans l’indifférence la plus totale que nos
collègues contractuels de l’APHP soit se résigneront à accepter
une réduction significative de leur temps de travail (certains ont
accepté de voir leur temps réduit d’un temps plein à 40 %), soit
chercheront du travail ailleurs.
Le déroulement de ces « licenciements » apparaît à
l’ensemble des psychologues comme en totale contradiction
avec les valeurs portées depuis toujours par l’APHP, et leurs
effets une grave atteinte à la qualité des services aux usagers.
B. Guinot, pour le bureau fédéral

[ffpp.free.fr]



Edited 1 time(s). Last edit at 10/29/2008 05:44PM by admin.

Post by mthurin on 09/24/2008 06:57PM 0 comment(s)

« Les psys vent debout contre un projet de décret »

Information Mediscoop - 7 juillet 2008
Le Figaro
Le Figaro note en effet que « les professionnels ont critiqué, ce week-end [lors des Entretiens francophones de la psychologie, à Paris], le nouveau texte destiné à réguler l’exercice de la profession de psychothérapeute. Ils redoutent l’instauration d’une formation sous-qualifiée ».
Le journal note ainsi qu’« aux dernières nouvelles, la publication d’un arrêté concocté par la commission nationale de l’enseignement supérieur et le ministère de la Santé serait imminente ».

Le quotidien cite le psychologue Philippe Grosbois, chargé de mission « psychothérapie » à la Fédération française des psychologues et de psychologie, qui déclare : « Ces deux instances nous proposent une protection de très bas niveau, à savoir un niveau bac + 3 assorti de 400 heures de formation clinique et théorique en psychopathologie et 5 mois de stage en tout et pour tout ».

Le Figaro rappelle qu’« actuellement, un psychologue doit au minimum suivre un cursus de 5 ans à l’université assorti de nombreux stages, et les psychiatres, après leurs 8 années de cursus médical, doivent se former durant 4 ans et bientôt 5 entre l’hôpital et les cours théoriques ».

Le Dr François Kammerer, président de l’Association française de psychiatrie, déclare quant à lui que « ce texte est un véritable camouflet pour nous psychiatres ».
« Ce qui manque à ce projet, c’est l’obligation d’une formation clinique et théorique suffisamment solide. Plus grave, les futurs psychothérapeutes risquent de faire preuve d’une absence totale de regard critique vis-à-vis de l’ensemble de la connaissance et des savoirs et d’être dépendants de l’institution qui les aura formés », poursuit le praticien.

Le Dr Thierry Jean, psychiatre et psychanalyste, de l’Association lacanienne internationale, voit pour sa part derrière ce projet « l’influence grandissante d’instituts de formation privés qui se sont lancés dans ce juteux créneau tout en soulageant la trésorerie de l’Etat ».

Le Dr Kammerer déclare à ce propos : « Je crains que de tels thérapeutes, qui n’auront pas acquis un niveau de réflexion personnelle suffisant, soient des appliquants ou de simples techniciens ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet -

Post by mthurin on 07/07/2008 10:37AM 0 comment(s)

Les bases Eco-Santé en ligne

Pour analyser le système de santé français et réaliser des comparaisons internationales,
[www.ecosante.fr] vous offre un accès convivial et immédiat à de nombreuses séries statistiques officielles,
soit plus de 4 millions de chiffres sur les thèmes suivants :
Dépenses de santé; Etat de santé; Professions de santé; Hôpitaux; Secteur pharmaceutique; Protection sociale; Démographie; Indicateurs économiques...

Les données sont accessibles gratuitement pour Eco-Santé France, Eco-Santé Régions & départements et Eco-Santé Québec et sur abonnement pour Eco-Santé OCDE.

Les bases de données Eco-Santé sont mises à jour régulièrement, intègrent les dernières données disponibles et proposent des séries longues, depuis 1970, dans la mesure du possible.

Post by admin on 06/12/2008 01:38PM 0 comment(s)

La recherche en santé publique à l’Inserm : Enjeux actuels et futurs

Ce document (Mai 2008) est l'état des lieux de la recherche en santé publique à l’Inserm, que le Département de Recherche en Santé Publique (DRSP) a coordonné.

Les consignes données à l'expert étaient de rédiger une synthèse en quelques pages comprenant : 1) Les grands enjeux du domaine dans les 5 ans (réalisation probable) et dans les 10 ans (perspectives plus globales) ; 2) La place actuelle de l’Inserm, ses forces et faiblesses, et son inscription dans un cadre national et international, en particulier européen ; 3) Des propositions sur les évolutions structurelles souhaitables, le cas échéant. Hormis ces grandes lignes directrices, carte blanche a été donnée aux experts sur la manière de réaliser cette synthèse. Ils pouvaient ou non solliciter d'autres chercheurs. En conséquence, les textes sont de volume et de format variables mais nous avons choisi de les respecter.

Pour avoir une visibilité plus grande sur les structures Inserm travaillant dans chacune de ces thématiques, il a été adjoint un paragraphe « Qui à l ‘Inserm » à la fin de chaque texte. Les équipes ont été répertoriées soit à partir des intitulés et des mots-clés donnés par les équipes, en ne retenant que les équipes relevant d‘une dimension relevant de la CSS3 (santé publique, Sciences Humaines et Sociales).

Le rapport porte sur 19 grands thèmes.
Parmi ceux-ci, lcelui de A Lovell concerne directement la santé mentale et la psychiatrie : [www.psydoc-france.fr]
et celui de A Tursz la santé des enfants et des adolescents, avec une partie santé mentale et psychiatrie : [www.psydoc-france.fr]

Accès au rapport complet : [www.psydoc-france.fr]

Post by admin on 05/15/2008 12:42PM 0 comment(s)

Communiqué des Conseils Nationaux de FMC

COMMUNIQUE


Les CNFMC, ayant pris acte lors du discours de clôture des EGOS 2 le 9 avril 2008 par la Ministre de la Santé, du renvoi du dispositif FMC à la loi de modernisation de l’organisation de la santé, de l’automne prochain, décident :

- d’élaborer des propositions d’amélioration du dispositif FMC/EPP/FPC et d’élargissement des sources de financement ;
- de consigner dans leur rapport d’activité l’ensemble des missions effectuées depuis 4 ans ;
- de continuer l’examen des dossiers mais de suspendre le rendu des décisions d’agrément et l’avis donné à la HAS sur les dossiers EPP.

Pour autant, les CNFMC rappellent leur attachement à l’amélioration de la qualité des soins et encouragent les médecins à poursuivre leurs engagements déontologiques de formation médicale continue et d’évaluation des pratiques professionnelles.



Paris, le 29 avril 2008

Post by admin on 05/05/2008 06:51PM 0 comment(s)

Une présentation du nouveau DG de l'Inserm : A Syrota

Né en 1946, ancien interne des Hôpitaux de Paris, Docteur en médecine spécialiste en médecine nucléaire, André Syrota est professeur des Universités, Praticien hospitalier à l'Université Paris Sud depuis 1979. Il est Chef du Service Hospitalier Frédéric Joliot du CEA à Orsay depuis 1984 et enseignant en biophysique et médecine nucléaire à la Faculté de médecine de Paris Sud. Il est Directeur des Sciences du Vivant au CEA depuis 1993.

suite : [www.inserm.fr]

LES COMMISSIONS SPÉCIALISÉES.

Composition de la COMMISSION SCIENTIFIQUE SPÉCIALISÉE No 1
Neurosciences, neuro-endocrinologie, neurologie

En qualité de membres élus par les membres élus
Collège A1 :
M. Thierry GALLI.
M. William ROSTENE.
M. Marc SAVASTA.
Collège A2 :
Mme Francine BEHAR-COHEN.
M. Bruno MILLET.
M. Denis VIVIEN.

Collège B1 :
Mme Hélène CASTEL.
M. Nasser HADDJERI.
Mme Caroline HURON.
M. Laurent NAUDON.

Collège C :
M. Philippe MARTIN-HARDY.
Mme Frédérique POINDESSOUS-JAZAT.
M. Dominique VUILLAUME.

Désignés par tirage au sort en l’absence de candidats
Collège B2 :
Mme Françoise BOUDOURESQUE.
M. Vincent COMPERE.

En qualité de membres nommés
sur désignation des ministres de tutelle

Collège A1 :
. .
M. Jean-Louis BESSEREAU.
Mme Nicole DEGLON.
Mme Colette DEHAY.
M. Jean-François DEMONET.
Mme Patricia GASPAR.
M. Florian LESAGE.
M. Jean-Philippe PIN.

Collège A2 :
Mme Françoise DENOYELLE.
M. Bruno DUBOIS.
M. Jérôme HONNORAT.
M. Jean-Paul NGUYEN.
Mme Marie VIDAILHET.

Collège B1 :
Mme Laure BALLY-CUIF.
Mme Nathalie ROUACH.

Collège B2 :
M. André HANAUER.

LES INTERCOMMISSIONS

Il a été crée par l'arrêté du 30 juillet 2002, sept intercommissions dans les domaines suivants:

1. Neurosciences, neuro-endocrinologie, neurologie.
2. Génétique, développement et oncogenèse, angiogenèse, muscle, vieillissement.
3. Sciences et techniques appliquées à la médecine, santé publique.
4. Cardio-vasculaire, néphrologie, urologie, diabète, endocrinologie, reproduction, nutrition, obésité.
5. Immunologie, maladies infectieuses, hématologie, hémostase.
6. Gastro-entérologie, hépatologie, pneumologie, dermatologie, système ostéoarticulaire et odontologie.
7. Médicament, interface chimie biologie, bio-ingénierie, biothérapies, pharmacologie, toxicologie.

Un nouvel arrêté du 3 janvier 2007, redéfinit les intercommissions à l'Inserm. Elles seront, à compter du 1er mars 2008, les suivantes* :

1. Psychiatrie et santé mentale.
2. Chirurgie.
3. Sciences sociales et économiques : systèmes sanitaires et santé des populations.

Composition
En application de l'arrêté du 30 juillet 2002 portant création de sept intercommissions à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, les intercommissions numérotées 1 et 2 sont composées de dix membres nommés et de quinze membres élus dans les conditions précisées à l'article 6 de l'arrêté du 23 mai 1990. Les membres élus se répartissent à raison de trois représentants pour chacun des collèges A 1, A 2 et C, de quatre représentants pour le collège B 1 et de deux représentants pour le collège B 2.

Les intercommissions numérotées de 3 à 7 sont composées de neuf membres nommés et de six membres élus dans les conditions précisées à l'article 6 de l'arrêté du 23 mai 1990. Les membres élus se répartissent à raison d'un représentant pour chacun des collèges A 1, A 2, B 2 et C, et de deux représentants pour le collège B 1.
La période d'exercice des intercommissions créées à l'article 1er ci-dessus est fixée du 1er mars 2003 au 29 février 2008.

* Une annonce de l'annulation de la création de l'intercommission Psychiatrie et santé mentale qui devait être être mise en place le 1 mars 2008 a été affichée sur le site de l'Inserm. Nous ne savons pas si elle est confirmée (JM T).



Edited 4 time(s). Last edit at 04/02/2008 12:03PM by admin.

Post by admin on 04/02/2008 11:10AM 0 comment(s)

Une nouvelle agence : l'ANESM

L’Agence nationale d’évaluation sociale et médico-sociale a pour objet de développer une culture de la bientraitance dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux. Pour mener à bien cette mission, elle oriente prioritairement son action en faveur des usagers.

Beaucoup d’acteurs du secteur ont déjà élaboré, de leur propre initiative, des références, des procédures et des recommandations de bonnes pratiques professionnelles. La mission de l’Agence est de les valider au niveau national en les adaptant à la spécificité des établissements et des services, des professionnels et des personnes accueillies.

Ces éléments serviront de base sur laquelle les établissements et services s’appuieront en vue de leur évaluation interne. C’est pourquoi, les recommandations seront très concrètes et trouveront une application dans la qualité de vie des personnes bénéficiant des prestations. A titre d’exemple, l’Agence souhaite engager des travaux sur l’organisation de la vie quotidienne des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Dans un deuxième temps, l’Agence habilitera des organismes indépendants chargés de conduire les évaluations externes. Ils auront pour mission de porter une appréciation globale sur l’adéquation et la cohérence des objectifs du projet d’établissement ou du service par rapports aux besoins, les moyens mis en œuvre pour arriver à ces fins et les effets observés. En outre, ils examineront les suites réservées aux résultats de l’évaluation interne. La liste des prestataires sera établie selon des critères de sélection préalablement définis par l’Agence.

Le programme de travail de l’ANESM sera conduit dans un large esprit de concertation avec les acteurs du secteur et les représentants des bénéficiaires des prestations. La qualité, que l’Agence est désormais chargée de promouvoir et d’organiser, ne peut se concevoir qu’avec l’apport et l’adhésion des acteurs concernés. Nous partageons, en effet, la même vision : il faut agir pour que ceux qui usent, dans la plupart des cas malgré eux, des prestations des établissements et services, en soient des bénéficiaires.

Consulter le site : [www.anesm.sante.gouv.fr]

Post by admin on 03/15/2008 09:13AM 0 comment(s)

« Les ravages de la médecine à deux vitesses »

L’Humanité / Mediscoop 28/02/2008

C’est ce que titre L’Humanité sur sa Une, indiquant que « les dépassements d’honoraires explosent ».
Le journal relève qu’« en juillet, un rapport officiel évaluait à 2 milliards les sommes à charge des patients. L’Etat laisse faire ».
Le quotidien note ainsi sur 3 pages que « 8 chirurgiens sur 10 facturent légalement des dépassements d’honoraires », et indique que « cette pratique, qui tend à se généraliser, risque de conduire à une médecine à deux vitesses ».

L’Humanité remarque que « mal informés, perdus dans les méandres des remboursements, contraints de jongler entre les grilles tarifaires des mutuelles et des assurances complémentaires, les malades n’ont guère le choix : ils paient ces dépassements parfois considérables, non remboursés par la Sécurité sociale et que les complémentaires en couvrent, dans le meilleur des cas, que pour un tiers du montant ».
Le journal estime qu’« on est loin du code de déontologie ».
Le quotidien remarque en outre que ces dépassements d’honoraires sont « source d’inégalité de revenus entre médecins », et note que « les syndicats de médecins sont partagés sur le sujet ».

L’Humanité publie enfin un entretien avec l’économiste de la santé Pierre Volovitch, qui déclare que « c’est le principe d’égalité qui disparaît », tandis que Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française, estime qu’« il est temps que l’Etat prenne ses responsabilités ».

Post by admin on 02/28/2008 10:41AM 0 comment(s)

La prise en charge de la santé mentale. Recueil d'études statistiques

Cet ouvrage collectif dresse un état des lieux de la prise en charge de la santé mentale en France, à partir des données statistiques disponibles. Ces dernières sont en effet nombreuses en France, mais elles sont dispersées et parfois difficilement accessibles. Pour la première fois, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) rassemble et met à disposition des données issues de différentes sources, contribuant ainsi à améliorer la connaissance de l’offre de soins, des professionnels, des patients pris en charge en psychiatrie.

Il est consultable par chapitres : [www.sante.gouv.fr]

… et est également en vente à la Documentation Française : [www.ladocumentationfrancaise.fr]

Post by admin on 02/25/2008 03:30PM 0 comment(s)

Lettre ouverte de N Garret et al. sur Psychiatrie et autisme

PSYCHIATRIE et AUTISME

Dès 1993-1995, Simone Veil, alors Ministre de la Santé, sollicitée par les associations de parents d’enfants autistes, avait mis en place les conditions d’un plan spécifique répondant aux besoins urgents afférant à l’autisme.

Les secteurs de psychiatrie infanto-juvénile, largement concernés par les interrogations soulevées, s’étaient penchés sur cette nouvelle façon d’être interpellés. Ceci reflétait deux positions novatrices : la place des usagers dans le dispositif de soin et la remise en question d’un rapport classique entre médecin et patient.

Les patients souffrant de VIH avaient déjà révolutionné la place du patient qui sous leur impulsion deviendra usager considéré dès lors comme responsable et autonome. Les psychiatres des adultes et des enfants n’étaient pas de reste car sans cesse questionnés, sur un plan idéologique, par la société à travers les média et les intellectuels. Ceci allait jusqu’à l’interrogation de la nécessité de leur existence ou non et sur le fait que la psychiatrie, à travers l’hôpital, créait le fait psychiatrique et pourquoi pas la maladie mentale ! Actuellement le mouvement idéologique issu, de la société et des associations d’usagers relayé par l’administration, nos tutelles et parfois les universitaires, est fondamentalement hostile à la psychiatrie sans prendre conscience du caractère stigmatisant et préjudiciable de cette position pour les patients.

Les psychiatres et les équipes de psychiatrie furent donc des acteurs actifs de ce mouvement. Après les années de la création de la sectorisation, l’anti-psychiatrie secouait l’institution tandis que la psychanalyse poursuivait ses efforts de théorisation repris par la psychiatrie tant sur le plan de la clinique individuelle qu’institutionnelle.

Si, officiellement, les secteurs de psychiatrie infanto-juvénile sont nés dans les années 60, c’est dans les années 70 (fin 70) et début 80 qu’ils ont connu un véritable essor. La pédopsychiatrie s’est développée à partir des CMP et des Hôpitaux de Jour qui ont alors accueilli, comme mission première, bon nombre d’enfants psychotiques et autistes en attente de place, de lieu de soins, de prise en charge.

suite : [www.psydoc-france.fr]

Post by admin on 02/23/2008 09:32AM 0 comment(s)

Lettre ouverte au Comité Consultatif National d’Éthique pour les Sciences de la Vie et de la Santé

Lettre ouverte au Comité Consultatif National d’Éthique pour les Sciences de la Vie et de la Santé
7, rue St Georges, 75009 Paris

Dr Denys Ribas

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Comité,

L’avis n° 102 « Sur la situation en France des personnes, enfants et adultes, atteintes d’autisme » a consterné les professionnels qui œuvrent depuis des décennies à soigner, éduquer, instruire et prendre en charge des enfants et des adultes dans le respect de leur dignité.

De nombreux points de vue exprimés dans votre avis sont pourtant mesurés, utiles, et particulièrement bienvenus au moment où la société veut mieux ouvrir l’Éducation nationale aux citoyens porteurs de handicaps – posant la question des formations et des moyens. Ils dégagent très heureusement de confusions néfastes entre les causes et les conséquences, font le point sur les progrès scientifiques concernant la génétique et mettent en garde contre des causes évoquées mais non prouvées. Enfin il déplore avec sagesse les clivages…
Il aurait été précieux en effet d’éclairer les familles, déboussolées entre les acceptions différentes des termes diagnostiques et des désaccords parfois profond entre professionnels sur les modalités de prises en charge.
Hélas, l’empathie avec la douleur des familles semble avoir eu raison de l’objectivité que nous sommes en droit d’attendre de votre Comité.

Des associations de parents militants ont pris ces dernières années des positions non seulement antipsychanalytiques, mais antipsychiatriques assez extrêmes à la mesure de leur révolte devant les espoirs déçus par les thérapeutiques entreprises, et surtout de l’abandon dans lequel ils se sont trouvés parfois, devant alors assumer seuls les enfants, souvent les moins performants et/ou sujets aux terreurs les plus violentes. Les professionnels, par respect pour la douleur des familles, et partageant la révolte devant ces injustices, ne répondent habituellement pas aux accusations diffamatoires, aux approximations et amalgames, aux erreurs scientifiques, même s’ils déplorent que ne soit plus alors possible une discussion authentique.

Mais il n’est pas possible de laisser votre Comité reprendre textuellement des accusations fausses et la logique partisane qui infiltrent votre avis et qui desservent son but, nécessaire, de faire progresser prise en charge et recherche dans ce domaine.

suite : [www.psydoc-france.fr]

avis du comité d'éthique : [www.ccne-ethique.fr]

Post by admin on 02/22/2008 08:03PM 0 comment(s)

Nomination du président et du président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique

Décret du 18 février 2008 portant nomination du président et du président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé

Par décret du Président de la République en date du 18 février 2008, M. Alain Grimfeld est nommé président du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé, en remplacement de M. Didier Sicard. M. Didier Sicard est nommé président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé.

[www.ccne-ethique.fr]

Post by admin on 02/22/2008 06:26PM 0 comment(s)

Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte

Ces recommandations, publiées en avril 2007, sont passées inaperçues. Nous les présentons donc maintenant.


Ces recommandations précisent la prise en charge (bilan initial et traitement) des patients adultes présentant une des 3 complications évolutives possibles d’un épisode dépressif caractérisé (EDC) : 1 la récurrence ou récidive dépressive, 1 la persistance de symptômes dits résiduels (EDC en rémission partielle), 1 la chronicité (EDC > 2 ans).

Les points suivants sont abordés : 1 les définitions et formes cliniques, 1 les données épidémiologiques, 1 les facteurs de risque de complications évolutives, 1 l'évaluation d’un patient ayant une complication évolutive, 1 la prise en charge thérapeutique d’un patient ayant une complication évolutive, 1 le cas particulier de la personne âgée.

Méthode : Recommandation pour la pratique clinique

synthèse : [www.has-sante.fr]

recommandations : [www.has-sante.fr]

argumentaire : [www.has-sante.fr]

Post by admin on 01/27/2008 08:52AM 0 comment(s)

« MALADIES PSYCHIQUES, ISOLEMENT, EXCLUSION » 20/03/08

Jeudi 20 mars 2008

(Métro : Station Vieux-Port, Colbert (ligne 1), ou Noailles (ligne 2))
(Parking : Centre Bourse et Place de la Providence)

« MALADIES PSYCHIQUES, ISOLEMENT, EXCLUSION »

Comment lutter contre l’isolement affectif et social qui accompagne souvent les maladies psychiques ?
Comment lutter contre l’exclusion qui ,de plus en plus, est la conséquence sociale de cet isolement ?

Les personnes qui souffrent de troubles psychiques ont tendance à s’isoler du monde qui les entoure :
repli sur soi, rupture des liens familiaux et sociaux, vie solitaire dans un monde imaginaire pour un certain nombre d’entre elles et surtout souffrance, si difficile à partager.
Pendant des siècles des représentations négatives ont accompagné ces troubles renforçant l’isolement et l’exclusion des patients, de leurs familles et de leurs soignants.

Ces représentations négatives sont toujours d’actualité, mais des réponses solidaires du champ sanitaire et social existent et de nouveaux textes de lois permettent de réelles avancées. Ainsi, la notion de handicap psychique est enfin reconnue et le retentissement social de la maladie psychique est désormais pris en compte avec possibilité de compensation ; Néanmoins, il convient d’être vigilant afin que toutes ces avancées soient mises en place.

La SISM 2008 à Marseille va donner la parole à un certain nombre d’acteurs locaux et régionaux qui ont construit des liens, proposé des dispositifs innovants (tels que les GEM) tissé des liens de solidarité pour rompre isolement et exclusion et redonner une place de citoyens à part entière à ces personnes qui souffrent de troubles psychiques.

Ensemble usagers, familles, professionnels des champs sanitaires et sociaux se proposent de mener une réflexion pour apporter des propositions.

Post by admin on 01/27/2008 08:50AM 0 comment(s)

APRES L'EXPERTISE COLLECTIVE DE L'INSERM

Source : Le Quotidien du Médecin : [www.quotimed.com]
N° spécial Psychiatrie 6 12 2007

Un réseau pour évaluer les psychothérapies dans la vraie vie
Pour faire suite à l'expertise collective de l'INSERM, un réseau de cliniciens, prêts à évaluer leur pratique quotidienne, pourrait être mis en place, selon le Pr Jean-Marie Danion.

LA PUBLICATION en février 2004 de l'expertise collective de l'INSERM sur l'évaluation des psychothérapies a provoqué, chacun s'en souvient, un débat passionné et parfois houleux. Cette expertise, qui concluait à la supériorité des thérapies cognitivo-comportementales, a été vivement critiquée par les tenants des approches psychanalytiques et psychodynamiques. «Cette expertise n'avait pas d'autre objectif que de faire un état des lieux dans le domaine de la recherche. Ce travail a été conduit de manière sérieuse, mais avait ses limites, puisqu'il s'appuyait sur les données existantes dans la littérature. Et il faut reconnaître qu'un des problèmes majeurs posés par les recherches sur l'évaluation des psychothérapies tient au fait que les instruments à notre disposition visent surtout à évaluer les comportements et les cognitions, et se révèlent peu adaptés pour l'évaluation des approches psychanalytiques et psychodynamiques», explique le Pr Jean-Marie Danion.

Pour sortir de la polémique de manière constructive, un débat s'est engagé au sein de l'INSERM, notamment sur la place d'une expertise collective en psychiatrie-santé mentale. «Nous sommes arrivés au constat qu'une expertise collective n'était qu'un maillon d'une chaîne, permettant de faire un état des lieux. Mais à la différence d'une conférence de consensus, par exemple, ce n'est pas un outil permettant de prendre des décisions sanitaires ou politiques. Pour accompagner la sortie d'une expertise collective, il nous semble nécessaire de mettre en place en aval des actions d'information et d'explication auprès des professionnels et du grand public», souligne le Pr Danion.

Pour faire suite au rapport sur les psychothérapies, une de ces actions pourrait être la mise en place d'un réseau de cliniciens, qui seraient prêts à se livrer à une évaluation de leur pratique au quotidien. «Nous avons le sentiment que ce qui manque aujourd'hui, ce sont des études fondées sur la pratique, visant à évaluer les résultats des thérapies sur des patients de la vraie vie et pas uniquement sur des patients hautement sélectionnés et intégrés dans des protocoles rigides et très codifiés. Beaucoup de cliniciens ont le sentiment d'avoir à leur disposition des techniques psychothérapiques qui marchent, mais qui n'ont pas fait l'objet d'une évaluation et d'une validation scientifique», explique le Pr Danion, en précisant que ce réseau, s'il voit le jour, regrouperait des cliniciens, tenants des approches aussi bien cognitivo-comportementales que psychanalytiques et psychodynamiques.

Ce projet de réseau a été proposé dans le cadre d'un appel d'offres général de l'INSERM visant à constituer des réseaux de cliniciens dans toutes les disciplines médicales. «Pour l'instant, il faut rester prudent car ce projet n'a pas encore été validé par l'INSERM. Mais nous pensons que ce type de réseau est une démarche qui pourrait intéresser également la Direction générale de la santé (DGS) et la Haute Autorité de santé (HAS)», précise le Pr Danion.

> Antoine Dalat

D'après un entretien avec le Pr Jean-Marie Danion, conseiller du directeur général de l'INSERM pour les questions de neurosciences et de psychiatrie, chef du service de psychiatrie du CHU de Strasbourg.

Post by admin on 01/27/2008 08:49AM 0 comment(s)

PLAN SANTE MENTALE. La dernière ligne droite

Source : Le Quotidien du Médecin [www.quotimed.com] N° spécial Psychiatrie 6 12 2007

A l'occasion de la présentation à la presse de la campagne d'information sur la dépression, au début d'octobre, Roselyne Bachelot a livré un bilan d'étape du plan Psychiatrie-Santé mentale 2005-2008.

CE PLAN est articulé autour de cinq grands axes :

1) une prise en charge décloisonnée ;
2) des actions en faveur des patients, des familles et des professionnels ;
3) le développement de la qualité et de la recherche ;
4) la mise en oeuvre de programmes spécifiques (dépression et suicide, santé-justice, périnatalité, populations vulnérables, etc.) ;
5) le developpement du suivi et de l'évaluation du plan.

Au total, le plan prévoyait l'engagement de 1 milliard 150 millions d'euros. La somme la plus importante, 750 millions d'euros, visait à réaliser des opérations de modernisation et de restructuration du parc hospitalier, à hauteur de 1,5 milliard, sur la base d'un financement de 50 % des opérations par les pouvoirs publics. A ce jour, 300 millions d'euros ont été financés, selon le ministère, qui précise que 342 projets de rénovation ou de reconstruction ont été sélectionnés dès 2006. Le plan prévoyait aussi l'engagement de 287,5 millions d'euros en fonctionnement. A la fin de 2006, 141,37 millions ont été délégués au niveau régional, selon le ministère. L'objectif du plan était de créer 2 500 postes médicaux et non médicaux. Pour l'instant, 173 postes de médecin spécialisé ont été créés, ainsi que 1 433 postes de professionnel non médical et paramédical, toujours selon le ministère, qui a pour objectif de créer, pour la deuxième tranche du plan (2007-2008), environ 800 postes non médicaux et 100 postes de médecin. Enfin, sur les 188 millions d'euros annoncés en subventions, 55,6 millions avaient été alloués à la fin 2006.

Pour 2008, le ministère affiche trois priorités :

1) améliorer les structures sur tout le territoire et renforcer le nombre de professionnels ;
2) développer des programmes spécifiques en faveur des populations vulnérables ;
3) réformer la loi du 27 juin 1990 sur les droits des malades mentaux.

Post by admin on 01/27/2008 08:48AM 0 comment(s)

Référentiel d'observation pour le repérage précoce des manifestations de souffrance psychique …

REFERENTIEL D’OBSERVATION POUR LE REPERAGE PRECOCE DES MANIFESTATIONS DE SOUFFRANCE PSYCHIQUE ET DES TROUBLES DU DEVELOPPEMENT CHEZ L’ENFANT ET L’ADOLESCENT A L’USAGE DES MEDECINS.

peut être téléchargé à l'adresse suivante : [www.psydoc-france.fr]

Le référentiel peut être également obtenu sur demande à

Fédération Française de Psychiatrie
Hôpital Ste-Anne - Bat B
1 rue Cabanis
75014 - PARIS

Post by admin on 01/27/2008 08:46AM 0 comment(s)

Le Syndicat des psychiatres des hôpitaux « opposé à l’instauration d’une culpabilité civile des malades mentaux »

Libération / Mediscoop 21/11/2007

Libération fait savoir en bref que « le Syndicat des psychiatres des hôpitaux s’est dit opposé à l’éventuelle instauration d’une «culpabilité civile des malades mentaux», épinglant un «nouvel exemple de réforme jetée en pâture à l’opinion publique» ».

Post by admin on 01/27/2008 08:34AM 0 comment(s)

Colloque Clinique du travail et psychiatrie

25 janvier 2008
Maison de la Mutualité

Organisé conjointement par la Chaire Psychanalyse-Santé-Travail du CNAM (Christophe Dejours) et l'Association Française de Psychiatrie.

[www.psychiatrie-francaise.com]

Post by admin on 01/27/2008 08:34AM 0 comment(s)

RENCONTRE-DÉBAT « DE L’ADOLESCENCE ERRANTE » 13 novembre 2007

AU SIÈGE DE L’ASSOCIATION.

« Si le terme d’« errance » ( errare / itinerare, l’erreur certes mais aussi l’itinéraire ), atteste d1un désordre de l’orientation des corps dans les espaces publics, sa réalité actuelle nous fait rencontrer de jeunes sujets redoutant plus que tout de se trouver retenus dans une demeure.

Ce sont des sujets qui ne semblent en rien stabilisés par un éprouvé qui identi?e et met en lien un dedans et un dehors. Ils ne semblent pas croire dans les vertus identi?antes d’une telle partition.

Qu’est-ce alors qui tient ces jeunes ? Qu’est-ce qui pour eux interrompt la dérive pour faire trajet, conjonctions d’espaces, issues ? En quoi sont-il aussi des voyageurs sans voyages, qui transmigrent dans un vide de référenciation contemporain ? En quoi l’errance soigne-t-elle et que soigne-t-elle ?

L’errance adolescente est tout à fait révélatrice de l’état de mélancolisation actuel qui affecte le lien social. C’est un versant de notre clinique : la forme des malaises et des esquives que montrent des adolescents touche la structure même des échanges et des jeux de parole qui ont cours dans le social ».

Intervention d’Olivier Douville,
psychanalyste et anthropologue
Débat animé par Mohamed El Moubaraki,
directeur de Migrations Santé

LES RENCONTRES DÉBATS

BULLETIN DE PARTICIPATION

Nom …………………………………………………………
Prénom …………………………………………………………
Adresse …………………………………………………………
…………………………………………………………
Code Postal ……… Ville ………………………………………
Tel : …………………………………………………………
Courriel : …………………………………………………………

souhaite participer à la rencontre-débat sur le thème
« DE L’ADOLESCENCE ERRANTE »
mardi 13 novembre 2008 de 18h à 20h,

au siège de l’association,
23, rue du Louvre • 75001 Paris • M° Châtelet - Les Halles

Post by admin on 01/27/2008 08:32AM 0 comment(s)

Premier bilan « Plan psychiatrie - Santé mentale 2005-2008 » et lancement de la campagne d’information « Dépression : en savoir plus pour en sortir »

Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, a dressé un premier bilan du plan santé mentale, exposé ses grandes priorités pour 2008 dans ce domaine et lancé une campagne d'information sur la dépression lors d'une conférence de presse le 09 10 2007 .

Sommaire

I. Discours de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse et des sports devant la conférence-débat « Comment passer des recommandations aux pratiques », organisé par l’association France dépression à l’occasion de la journée européenne de la dépression.

II. Epidémiologie de la dépression

III. La consommation médicamenteuse d’antidépresseurs en France

IV. Premier bilan du plan « Psychiatrie - Santé mentale 2005 – 2008 »

V. Les nouvelles actions pour 2008 dans le cadre du plan « Psychiatrie - Santé mentale »

VI. Présentation de la campagne « Dépression chez l’adulte : en savoir plus pour en sortir »

dossier de presse :[www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr]

guide : [www.inpes.sante.fr]

dépliant : [www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr]

Post by admin on 01/27/2008 08:31AM 0 comment(s)